Spectacle de Michel Boizot d’après l’oeuvre de Jacques Lacarrière
Du 8 au 19 juillet 2009
Centre européen de la poésie
4,6 rue Figuière Avignon
Réservation au 04 90 82 90 66
Version Imprimable
Exposition Tô Bich Hai
Exposition du 3 au 31 juillet 2009
L’Ame Enchantée
11 rue Saint-Etienne
Vézelay
Vernissage le 3 juillet 18h30
Lectures d’extraits du livre de Jacques Lacarrière Le Pays sous l’écorce
par Sylvia Lipa-Lacarrière
Des branches. Des feuilles. Des pétioles. Des folioles. Un monde ramifié qui bouge, bruit et bondit. Un royaume de verdures, de vertiges et de vents. Un labyrinthe de souffles et de murmures. Un arbre en somme.
Sur les chemins d’Anatolie

Poèmes, musiques et chants des mystiques soufis
Avec Sylvia Lipa-Lacarrière, récitante
Mahmut et Françoise Demir,
Chants et musiques traditionnelles
Contre-nuits

Contre-nuits est un ensemble de textes en prose et en poèmes nés à partir des gravures à la manière noire d’Albet Woda. Nous avions déjà fait ensemble, il y a quelques années, un ouvrage intitulé Erèbe/Ebène composé de huit gravures à partir de huit poèmes écrits précédemment. Contre-nuits est une œuvre plus diversifiée, un chant plus ample dans lequel j’ai voulu traduire le profond mystère émanant de ces gravures où surgissent des cieux en genèse, des paysages de début et de fin du monde et où volent des oiseaux égarés, des silhouettes humaines perdues dans l’immensité de l’Ailleurs. Gravures et poèmes traduisent ce cheminement du noir au lumineux, de l’obscurité primitive à la transparence de l’espace. Les poèmes sont comme le contre-chant de ces gravures intenses, évocatrices d’une nuit en genèse, ils sont, en tout cas, ils voudraient être la mélodie de ce qui naît, du cœur des matrices du temps. Et si, comme je l’ai dit plus haut, quelques oiseaux parfois y volent, si quelques silhouettes humaines souvent y déambulent au cœur de paysages d’avant l’homme, c’est parce que la terre, et tout ce qui y pousse, s’y ordonne ou s’y enchevêtre, est saisie en son éternelle gestation. Contre-nuits est un hymne à l’aurore, à la sombre beauté de la nuit qui enfante.
Jacques Lacarrière.
Apprendre à voir la nuit.
Apprendre à distinguer les arcanes du noir, les strates de l’obscur, les mille antichambres des ombres, les noms secrets du ténébreux.
Et pouvoir parler de la nuit quand celle-ci devient blanche. Quand elle quitte les profondeurs de l’Erèbe pour s’aventurer en plein jour.
Et qu’elle y éclipse le soleil de midi. Que le zénith devient nadir. Apprendre en somme à devenir hibou.
A aimer à minuit.
A dormir à midi.
A savoir élucider le monde de la nuit au point de pouvoir distinguer à minuit au cœur de la forêt, sans faute ni sans faille aucune, les rêves enclos du perce-neige.
Etonnants Voyageurs 2009

20 ans pour nous en souvenir… Beaucoup de ceux qui furent de l’aventure initiale nous ont quittés, même s’ils continuent d’inspirer le festival.
Et il serait paradoxal que nous ne les évoquions pas. Ne serait-ce que pour nous souvenir à travers eux comme la littérature française était fermée, repliée sur elle-même, il y a 20 ans.
Vingt ans… Nicolas Bouvier, Jacques Lacarrière, Jacques Meunier, Jean-Claude Izzo, Christian Rolland, nos compagnons d’aventure, auraient été les premiers à le souhaiter : que le festival, en cet anniversaire, soit tourné d’abord vers le présent, et l’avenir. Il a une puissante raison à le faire : aujourd’hui plus sûrement encore qu’hier le cours de la littérature prouve que notre intuition était juste. »
Michel Le Bris
Programme Chemins faisant à Saint-Malo du 30 mai au 1er juin 2009
Samedi 16h15 : Une autre langue que la nôtre
Jacques Lacarrière et la traduction, lecture Sylvia Lipa-Lacarrière
« Traduire n’est pas trahir mais transplanter. Le résultat dépend du terreau d’accueil. Tout traducteur est un transplanteur, donc un herboriste ou un jardinier du langage. »
Dimanche 18h00 : Dans la forêt des songes épisode1
Dernier livre de Jacques Lacarrière mis en scène et joué par Michel Boizot
Une pensée noire
Aimé Césaire réconcilie sans heurt l’antilope et l’étoile qui n’ont cessé de l’habiter (disons l’Afrique originelle et le ciel commun à tous), il rassemble et réunit en lui – sans avoir nul besoin de les réconcilier – le Martiniquais, l’Antillais , le francophone, le poète et l’homme à vocation universelle.
… Plus qu’Antillais : atlantéen, européen et planétaire, ce poème… Epave dévastée mais aussi ossuaire d’espérance.
Oui. Ossuaire d’espérance. Car
il n’est point vrai que l’œuvre de l’homme est finie
que nous n’avons rien à faire au monde
que nous parasitons le monde
qu’il suffit que nous nous mettions au pas du monde
mais l’œuvre de l’homme vient seulement de
commencer
et il reste à l’homme à conquérir toute interdiction
immobilisée au coin de sa ferveur
et aucune race ne possède le monopole de la beauté,
de l’intelligence, de la force
et il est place pour tous au rendez-vous de la conquête
et nous savons maintenant que le soleil tourne autour
de notre terre éclairant la parcelle qu’a fixée notre
volonté seule et que toute étoile chute de ciel en terre
à notre commandement sans limite. »
Aimé Césaire
Jacques Lacarrière, Ce que je dois à Aimé Césaire, éd. Bibliophane
Les textes fondamentaux de la pensée noire
À l’occasion de la sortie en kiosque du Hors-série du Point (avril-mai)
Jeudi 9 avril 2009, à 19 h au Musée Dapper
Catherine Golliau et Valérie Marin La Meslée, responsables de ce numéro, invitent des auteurs à interroger des textes essentiels qui ont marqué l’histoire
des peuples noirs.
Exposition Omer Kalesi à Paris

Omer Kalesi
du 19 janvier au 3 février 2009
Paris Mairie du 13e arrondissement
Vernissage mardi 19 janvier 2009 à 19 heures
Dans la forêt des songes Paris 2008

Episode premier, par Michel Boizot d’après le roman de Jacques Lacarrière.
Au théâtre de l’île Saint-Louis les 17 et 19 décembre 2008 à 18h30
Episode premier, par Michel Boizot d’après le roman de Jacques Lacarrière.
Au théâtre de l’île Saint-Louis les 17 et 19 décembre 2008 à 18h30
Jamais Jacques Lacarrière
n’a inventé une fable aussi libre,
aussi baroque et joyeuse que celle ci;
Il n’a jamais écrit un ouvrage aussi malicieux,
aussi taquin,
aussi fantastique,
soumettant son érudition
à la loi de la légéreté et de la drôlerie.
Théâtre de l’île Saint-Louis
39, quai d’Anjou
Paris 4e
Tarif normal: 15€
Tarif réduit: 10€
Réservations: 01 46 33 48 65
Exposition Musée Bénaki d’Athènes

Musée Bénaki-Piréos du 4 décembre 2008 au 6 janvier 2009
Ecrivain voyageur, Jacques Lacarière est l’un des observateurs les plus attentifs de la Grèce, qui lui a inspiré de nombreux livres et récits de voyage.
Son oeuvre photographique est abordée ici à travers une redécouverte de l’exposition crée le 17 février 1999 par la Galerie du Château d’eau de Toulouse. Les tirages argentiques sont réalisés par Patrick Dagras et la monographie conçue par Michel Dieuzaide.
En complément de la présentation des oeuvres une interview de l’auteur réalisée par la télévision régionale de Toulouse à l’occasion du vernissage de l’exposition est proposée.
« Ces photos datent du temps de mes premiers éblouissements avec le soleil grec. Je découvrais alors en Grèce les îles livrées à la lumière et à son double inéluctable : l’ombre. Ces lieux nus et brûlants, avec leurs arêtes vives et leurs surfaces arasées, évoquent pour moi les vieilles géométries d’Euclide et de Thalès. C’est d’ailleurs ici qu’elles sont nées, dans ce pays géométrique où le soleil joue aux mathématques avec l’ombre. Au fond je m’en aperçois aujourd’hui, ce que je voulais faire, ingénument, alors, c’était tout simplement rendre soudain visibles, sur les murs ou le sol de Grèce, les théorèmes de la lumière. »
a href= »benaki.pdf » Affiche de l’exposition
Affiche de l’exposition
Programme des spectacles
Annonce Musée Benaki Pireos :

Jacques Lacarrière et la Grèce (Grec) :

Jacques Lacarrière et la Grèce (Français) :

La Gallerie du Château d’eau à Toulouse
Extrait d’une interview de Jacques Lacarrière par FR3 lors du vernissage de l’exposition originale à la galerie du Chateau d’eau à Toulouse:
Inauguration de la Bibliothèque Jacques Lacarrière
Le samedi 20 septembre 2008 à Auxerre, la Bibliothèque municipale d’Auxerre (conservateur Françoise Duvernier-Massicard) est devenue Bibliothèque Jacques Lacarrière en présence de Sylvia Lipa-Lacarrière qui a remis au maire d’Auxerre pour la bibliothèque le journal tenu par l’écrivain lors de sa traversée de la France et qui deviendra Chemin faisant.
A l’occasion de ce baptême une série de spectacles, d’expositions et de présentations a été organisée à partir de 10h30.
Gil Jouanard a présenté le premier numéro des Cahiers de l’association intitulé Naissances
