La période des adhésions pour l’année 2026 s’ouvre.
L’association entre dans sa vingtième année – (2006-2026), et poursuit sa vocation : cheminer avec Jacques Lacarrière sur les routes et les pistes de l’imaginaire.
Le Mercredi 26 Novembre 2025 à 20H, Terrain Blanc (Penhars)
Les poètes grecs de Jacques Lacarrière
L’histoire de la Grèce n’a été pendant des siècles qu’une suite de combats pour sa libération et,depuis l’Antiquité et jusqu’à nos jours, elle se lit dans l’œuvre des poètes… dont…Elytis, Séféris, Ritsos, Sikélianos…
Concert de rebetika Ces rébétika qui ont accompagné “l’été grec” de Jacques Lacarrière
Musique de Nicolas Syros, bouzouki & Costas Syros guitare Lectures de Sylvia Lacarrière
Cette édition de 1998 par Cristian Pirot de l’ouvrage de 1895 présente une préface de Jacques Lacarrière.
Né à Rochefort en 1850, mort à Hendaye en 1923, Pierre Loti fut par excellence l’écrivain du voyage. Mais il fut aussi un remarquable observateur de la nature. Plusieurs de ses œuvres dont le désert, témoignent de l’acuité et de l’originalité de son regard sur le paysage et sur les êtres.
Le désert est le premier volet d’une trilogie dont deux autres La Galilé et Jérusalem sont parus chez le même éditeur. Ce livre retrace le yoyage effextué en 1894 par l’auteur à travers les solitudes du Sinaï. Intensité de la lumière, splendeur des paysages minéraux, somptuosité de l’écriture; certaines pages de ce livre sont de véritables morceaux d’anthologie.
Festival international de Géographie, Saint-Dié-des-Vosges. Le 4 Octobre 2025 à 9h30.
Hommage à Jacques Lacarrière avec Bruno DOUCEY, David PRUDHOMME, auteur de BD, Rébétika(Futuropolis), Sylvia Lacarrière, animé par Valérie MARIN LA MESLEE.
Bruno Doucey et Sylvia LacarrièreDavid Prdhomme et Bruno Doucey et le public
Le pays invité du festival est l’Indonésie, l’occasion de s’arrêter sur Borobudur, publié au printemps dernier aux éditions Jacques Brémont.
Le 25 et le 26 septembre, aux Instituts Français de Sousse et de Tunis.
En première partie Édouard Glissant, de Carthage au Diamant, le penseur de la relation A la rencontre du Tout-Monde d’Édouard Glissant, pour un partage des imaginaires, avec Valérie Marin La Meslée pour son livre Le Diamant d’Edouard Glissant, Éditions Philippe Rey – Institut du Tout Monde, 2024.
Puis le soleil, ce seul royaume. Qui était la terre d’enfance, qui l’est si simplement. Tout ce temps blessé, pour en venir au secret du sel qu’une île porte. C’est grande ambition de vouloir qualifier le temps. Chacun ne fait que tendre cet espace en lui, où se résume son mot, où sa lumière bruit. J’ai vu mon île sur son autan. Le sel du poème à la fin dépose dans la terre, qui s’alentit. Édouard Glissant, Le grand midi, in Le Sel Noir, Poésie NRF.
En seconde partie Jacques Lacarrière, Passeur de rives, passeur de rêves Voyage musical avec les textes de l’auteur qui racontent depuis le grenier d’écriture de Sacy. Des chemins qui nous mènent de la Turquie à la Grèce et à la Tunisie où se rencontrent le proche et le lointain. Avec Sylvia Lacarrière accompagnée de deux musiciens au oud et kanoun.
Corinne Michaeli, Valérie Marin La Meslée, Sylvia Lacarrière et toute l’équipe de l’événement
Allant vers les voix du monde, on ne fait pas qu’errer dans le labyrinthe des chemins embrouillés qui nous ramèneraient à nous-même, mais au contraire on découvre les autres et, avec eux, cette Ariane invisible qui vous attend au terme du chemin.
Mai 2025, nouvelle édition, avec une préface d’Andrea Marcolongo
C’est sous les portiques de l’Agora d’Athènes où la foule de ses auditeurs, abritée du soleil, venait écouter Hérodote relater ses voyages, que l’on aimerait lire, ou mieux encore entendre lire, L’Été grec.
Car ce livre est une approche vivante, un témoignage passionné, l’histoire d’une liaison heureuse de plus de vingt ans avec une terre, un peuple et une histoire. L’originalité de l’approche de Jacques Lacarrière réside, littéralement, dans sa démarche. Tels ces ascètes en quête d’un « homme différent », vivant – ivres de Dieu – aux frontières de la mort.
Et il devient alors évident que ce que cherche sans relâche sur la terre hellène ce promeneur solitaire, il l’a déjà trouvé en lui-même.
À travers le quotidien, les gestes et la langue populaires, dans un style impressionniste où se retrouvent l’harmonie de Sophocle, les chants médiévaux de Digenis, les mémoires du général Makryannis et les Kleftika, ces chants épiques de la guerre d’indépendance, nous passons tout naturellement de l’autre côté du miroir pour retrouver le fil qui relie Eschyle à Séféris, Homère à Elytis et Pindare à Ritsos.
À la manière enfin dont on a dit du printemps 68 français qu’il fut « chaud », on peut parler de la chaleur et du souffle libertaire de L’Été grec.
Mais le plus rare peut-être en ce beau livre est que l’exceptionnelle érudition de l’auteur n’ait en rien entamé l’étonnement, la jeunesse et l’acuité de son regard.
Ce roman, ce conte-histoire débute aux temps où finissait un monde. Au IVe siècle, les dieux anciens quittaient l’Egypte. A Alexandrie, capitale de la volupté, vivait Marie, la plus belle et la plus libre de toutes les prostituées de la ville. Près du port, elle se donnait aux hommes jour et nuit, dans l’ivresse du plaisir partagé. Mais tandis que l’histoire inverse son sens et que le dieu des chrétiens pénètre le coeur des hommes, Marie elle aussi ressent une force mystérieuse, un appel fulgurant : elle quitte tout et part au désert à la recherche de l’Infini qui la délivrera de ses remords et de toute vie humaine. Marie la prostituée devient Marie des Sables et rentre dans la légende. A travers le roman de cette extraordinaire existence, Jacques Lacarrière nous entraîne au coeur de ce monde qui bascule en devenant chrétien ; Alexandrie, le désert, un dieu nouveau, Marie d’Egypte, prostituée des hommes et amante de Dieu.