{"id":1120,"date":"2010-11-26T17:50:26","date_gmt":"2010-11-26T16:50:26","guid":{"rendered":"http:\/\/localhost:8888\/site\/?p=1120"},"modified":"2019-06-10T22:46:29","modified_gmt":"2019-06-10T20:46:29","slug":"mediterranees-au-musee-du-montparnasse","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cheminsfaisant.org\/site\/2010\/11\/26\/mediterranees-au-musee-du-montparnasse\/","title":{"rendered":"M\u00e9diterran\u00e9es au Mus\u00e9e du Montparnasse"},"content":{"rendered":"\n<div class=\"wp-block-media-text alignwide\" style=\"grid-template-columns:26% auto\"><figure class=\"wp-block-media-text__media\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"138\" height=\"223\" src=\"https:\/\/www.cheminsfaisant.org\/site\/wp-content\/uploads\/2019\/05\/couvcahier2s.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-134\"\/><\/figure><div class=\"wp-block-media-text__content\">\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pr\u00e9sentation du&nbsp;Cahier M\u00e9diterran\u00e9es de l\u2019association des amis de Jacques Lacarri\u00e8re Chemins faisant<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">A L\u2019Espace Krajcberg, Mus\u00e9e du Montparnasse,&nbsp;<br>21 avenue du Maine<br>75015 Paris<br>mardi&nbsp;16 novembre 2010&nbsp;\u00e0 partir de18h30.<br>En pr\u00e9sence de quelques auteurs des Cahiers et des membres de l\u2019association<\/p>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Extraits du programme de la soir\u00e9e :<br><br><br><strong>Tahar Bekri&nbsp;<\/strong>pr\u00e9sente trois po\u00e8tes palestiniens et nous dit son po\u00e8me paru dans le \u00ab\u00a0Cahier Jacques Lacarri\u00e8re 2\u00a0\u00bb M\u00e9diterran\u00e9es<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ghassan Zaqtan<br>Oreiller<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Est-il encore temps pour lui dire&nbsp;:<br>M\u00e8re, bonsoir<br>Je suis revenu avec une balle au c\u0153ur<br>Voici mon oreiller<br>Je veux me reposer<br>Si la guerre frappe chez nous<br>Dis-leur&nbsp;: il se repose<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Trad. Tahar Bekri \u00a9<br>Extrait de&nbsp;: Tahar Bekri, Salam Gaza, Ed. Elyzad, Tunis, 2010 (en France&nbsp;: Pollen-Diffusion)<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ghassan Zaqtane, po\u00e8te, romancier, dramaturge&nbsp;n\u00e9 en 1954 \u00e0 Beit Jala, pr\u00e8s de Bethleem, en Palestine. Dipl\u00f4m\u00e9 d\u2019\u00e9ducation physique, il a enseign\u00e9 dans diff\u00e9rents camps de r\u00e9fugi\u00e9s. Rentr\u00e9 d\u2019exil en 2004, il fonde et dirige en Cisjordanie des revues et des pages litt\u00e9raires. Travaille aujourd\u2019hui au Minist\u00e8re de la culture. Livres traduits&nbsp;: Suppl\u00e9ments au pass\u00e9, CIPMarseille, 2009&nbsp;; Comme un r\u00eave \u00e0 midi, Ed. bilingue, Al Manar, Paris, 2010.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Tarek Al Karmy<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Un poste de t\u00e9l\u00e9vision, une pi\u00e8ce et une guerre<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Il ne reste qu\u2019une pi\u00e8ce d\u2019un foyer \u00e0 l\u2019origine<br>Elle devint foyer d\u2019une pi\u00e8ce<br>L\u2019enfant Oussama s\u2019assoit le soir dans le camp<br>avec ses cinq fr\u00e8res<br>en attendant les dessins anim\u00e9s<br>Mais le poste de t\u00e9l\u00e9vision apporte<br>le journal d\u2019informations de vingt heures<br>La guerre se d\u00e9roule \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision<br>Des vues de raids secouent le poste<br>Jusqu\u2019\u00e0 le traverser de l\u2019int\u00e9rieur<br>Les enfants sortent en manifestant dans la pi\u00e8ce sous le ciel<br>Les enfants ne veulent rien d\u2019autre<br>Qu\u2019un poste de t\u00e9l\u00e9vision sans journal d\u2019informations<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Trad. par Tahar Bekri \u00a9&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Tarek Al Karmy, po\u00e8te n\u00e9 en 1975 \u00e0 Tour Karem, en Palestine. A publi\u00e9 11 recueils de po\u00e9sie. Travaille comme animateur dans une radio locale et professeur de fl\u00fbte en Palestine. Parmi ses recueils&nbsp;: Madraj Aththawr ( La piste du taureau ) , Dhoha al wahid ( Matin\u00e9e du solitaire ), Ayn al a\u2019ma al jamil ( L\u2019\u0153il du bel aveugle)<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Bassem Al Nabrice<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Une nuit comme celle-ci<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Maintenant<br>Qu\u2019elle dort, autour de toi l\u2019obscurit\u00e9<br>La nuit est toute \u00e0 toi<br>Toute &#8211; Avec ses fant\u00f4mes<br>Son silence cramoisi<br>Et ses fruits interdits<br>Depuis deux ann\u00e9es tu esp\u00e9rais<br>Une nuit comme celle-ci<br>Une nuit profonde comme un gouffre dans le d\u00e9sert<br>Une nuit dans le silence duquel remue<br>Parfois le faufil d\u2019un l\u00e9zard<br>Et parfois le cri d\u2019un coq au loin<br>Ou le fr\u00e9missement d\u2019un roseau tout pr\u00e8s<br>Et rien de plus<br>Rien de plus<br>Une nuit de brouillard et de p\u00e9nombre<br>Une nuit de mati\u00e8re primitive et de murmures<br>Une nuit de roseau et de m\u00e9taphysique<br>Une nuit de peine d\u2019eau et d\u2019\u00e2me attentive<br>Maintenant qu\u2019elle dort autour de toi l\u2019obscurit\u00e9<br>La ville dort<br>Les pilotes de l\u2019arm\u00e9e isra\u00e9liennes dorment<br>Maintenant&nbsp;:<br>C\u2019est bien que tu penses \u00e0 l\u2019\u00e9criture<br>Que tu m\u00e9dites<br>Que tu lises<br>Qui sait&nbsp;?<br>Peut-\u00eatre attendras-tu deux autres ann\u00e9es<br>Afin de jouir d\u2019une nuit comme celle-ci<br>Une nuit comme un gouffre dans le d\u00e9sert<br>Une nuit dans le silence duquel remue<br>Parfois le faufil d\u2019un l\u00e9zard<br>Et parfois le cri d\u2019un coq au loin<br>Ou le fr\u00e9missement d\u2019un roseau tout pr\u00e8s<br>Et rien de plus<br>Rien de plus<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Trad. Tahar BEKRI \u00a9&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Bassem Al Nabrice est n\u00e9 en 1960 \u00e0 Khan Younes en Palestine. Po\u00e8te et journaliste. A fait des \u00e9tudes sup\u00e9rieures au Caire. Vit \u00e0 Gaza. A publi\u00e9 \u00ab&nbsp;M\u00e9ditations du jeune vagabond&nbsp;\u00bb 1990, \u00ab&nbsp;Journal de la guerre contre Gaza&nbsp;\u00bb, Ed. Tawbad, Tunis. 2009. ( en arabe)<br><br><br>Je te nomme Tunisie<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">J\u2019entendais ta voix au lever du jour<br>Comme une aube \u00e9carlate<br>Accouch\u00e9e dans les t\u00e9n\u00e8bres<br>Le retour des ann\u00e9es<br>Sur elles-m\u00eames<br>Ber\u00e7ant le flux et le reflux<br>Au bord de la mer<br>Pleine et vide<br>Je ravivais ta lumi\u00e8re<br>O\u00f9 je baignais mon visage<br>Pour dissiper les injustes fronti\u00e8res<br>Par-del\u00e0 les brumes<br>Par-del\u00e0 les songes escarp\u00e9s<br>Sur les r\u00e9cifs inond\u00e9s<br>Ton appel me sauvait des naufrages<br>Je ramassais tes coquillages<br>Un \u00e0 un comme des r\u00eaves abandonn\u00e9s<br>Le long des rives sauvages<br>Par les soirs o\u00f9 s\u2019\u00e9vadait l\u2019\u00e9cume<br>L\u00e9g\u00e8re et lourde de tant de remous<br>Cette berceuse d\u00e9fiant la houle<br>Dans le rougeoiement du souvenir<br>Feu et flamme<br>Diras-tu au soleil de ne pas se coucher<br>A l\u2019horizon<br>Plus la nuit est longue<br>Plus le r\u00e9veil manque d\u2019\u00e9veil<br>Te ramenait \u00e0 moi<br>Jaillie des terres difficiles<br>Oliveraie \u00e0 perte de vue<br>N\u00e9e entre les envols des huppes affol\u00e9es<br>Et les va-et-vient des cueilleurs diligents<br>Les fl\u00fbtes te disant ma transhumance<br>Jamais estomp\u00e9e de la f\u00ealure<br>Peu importe si la meule \u00e9crasait<br>Mes noyaux<br>Je remplissais toutes ces jarres<br>De ton or<br>Les \u00e9tourneaux nourris de mes chants<br>A l\u2019ombre des solitudes f\u00e9condes<br>Toutes ces ailes d\u00e9ploy\u00e9es \u00e0 l\u2019air libre<br>Pour dire ton nom<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Tahar BEKRI (extraits) in\u00e9dits&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le Gu\u00e9 de la Vache&nbsp;de&nbsp;<strong>Gil Jouanard<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Tout porte \u00e0 r\u00eaver autant qu\u2019\u00e0 s\u2019interroger quand on se tient assis quelque part entre la pointe de Topkapi Sarail et celle de l\u2019ancienne Pera, aujourd\u2019hui d\u00e9nomm\u00e9e Beyoglu. L\u2019origine m\u00eame du Bosphore qui, au pied de l\u2019une ou l\u2019autre falaise, se donne des allures de Seine \u00e0 Paris ou de Danube \u00e0 Budapest, \u00e0 ceci pr\u00e8s que lui dispose d\u2019une envergure amazonienne, est une \u00e9nigme. Son nom lui-m\u00eame, \u00e0 coup s\u00fbr d\u2019origine grecque, peut en effet d\u00e9signer le \u00ab&nbsp;resserrement&nbsp;\u00bb qui affecte son cours et en a toujours facilit\u00e9 le franchissement.&nbsp; Mais, \u00e0 ce sens tr\u00e8s ordinaire, on a depuis longtemps pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 celui que sugg\u00e8re l\u2019excitante \u00e9tymologie fond\u00e9e sur le principe du qu\u2019en-dira-t-on mythologique. Le Bosphore serait donc le \u00ab&nbsp;Gu\u00e9&nbsp;\u00bb, phoros, de la Vache, bous. C\u2019est l\u00e0 qu\u2019en effet, selon la l\u00e9gende, la joli nymphe Io, aim\u00e9e de Zeus qui la changea en g\u00e9nisse afin de la soustraire \u00e0 l\u2019ire de la vindicative H\u00e9ra, son \u00e9pouse tromp\u00e9e, traversa \u00e0 la nage le courant pour, fuyant les rivages anatoliens, c\u2019est-\u00e0-dire asiatiques, s\u2019enfuir \u00e0 la vitesse de ses sabots vers l\u2019hypoth\u00e9tique refuge europ\u00e9en. On sait, h\u00e9las, sinon on l\u2019apprendra ici par ma voix, que, jamais \u00e0 court d\u2019une rouerie, la c\u00e9leste et acari\u00e2tre tauli\u00e8re du Mont Olympe lan\u00e7a contre la pauvre b\u00eate (qui devait avoir les beaux yeux de sa cousine \u00e9gyptienne Apis, lesquels yeux sont au demeurant semblables \u00e0 ceux des belles vaches rousses d\u2019Aubrac) un taon, non pas celui qui en allemand se die die Zeit, ainsi que nous l\u2019apprit le philologue souabe Martin Heidegger, mais celui qui bourdonne dans les tons graves et n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 vous piquer d\u2019un dard de bretteur alexandro-dumassien, et qui devrait se dire ta-on, si la phon\u00e9tique du fran\u00e7ais n\u2019\u00e9tait aussi extravagante.<br>Symbolique, ce franchissement du d\u00e9troit, qui fut un isthme en des temps que l\u2019on dit avec pertinence g\u00e9ologiques, m\u00eame s\u2019il reste confin\u00e9 dans la m\u00e9moire de ces proto-Marseillais, dignes de Raimu et de Fernandel, que furent les Ach\u00e9ens et plus encore les Ioniens, pourrait bien prendre en charge quelque v\u00e9rit\u00e9 sous-jacente dont la port\u00e9e anthropologique et, partant, historique, ne manquerait pas de sel (bien entendu marin, le Bosphore transportant en des va-et-vient incessants le sodium \u00e9g\u00e9o-marmor\u00e9en dans un sens, n\u00e9gro-maritime dans l\u2019autre).<br>Ainsi se verraient attest\u00e9s, sous couvert de l\u00e9gende romanesque, le passage de toutes les bonnes choses made in Asia \u00e0 compter du VIIIe mill\u00e9naire avant Ponce Pilate (citons pour m\u00e9moire et en vrac&nbsp;: l\u2019\u00e9levage du mouton, la culture des c\u00e9r\u00e9ales, les cit\u00e9s et les monuments sum\u00e9ro-akkadiens, l\u2019\u00e9criture sur cette m\u00eame argile dont se servit Jehova, arri\u00e8re-petit fils d\u2019Enlil, de Mardouk et de Baal, pour cr\u00e9er l\u2019homme tr\u00e8s ant\u00e9rieurement aux faits \u00e9voqu\u00e9s dans cet expos\u00e9). Bref, Io serait ni plus ni moins qu\u2019un principe&nbsp;: celui de la civilisation en marche, d\u2019abord sur un rythme syncop\u00e9 de sirtaki m\u00e2tin\u00e9 de danse du ventre, puis sur celui du pas de l\u2019oie indo-europ\u00e9en.<br>Et voyez comme sont les choses. Quel projet vient-il donc titiller les lobes cognitifs du cerveau sapiens-sapiens de Jason, the valliant king of Argos\u2019s son&nbsp;? Rien moins que, remontant le Bosphore impassible, pris pour cible d\u2019un c\u00f4t\u00e9 par les Phrygiens, les Lydiens et les Lyciens criards, de l\u2019autre par les Thraces post illyriens et proto-daces h\u00e2bleurs, la Toison d\u2019Or, simple vue de l\u2019esprit d\u00e9signant cette trouvaille caucasienne hors de prix et vou\u00e9e \u00e0 un destin fulgurant&nbsp;: le m\u00e9tal, auquel ces Argonautes croyaient, en pr\u00e9curseurs, dur comme fer. Eux donc, gal\u00e9jeurs vaguement myc\u00e9niens ou peu s\u2019en faut, n\u2019avaient en main que cette dague de bronze qui cassait au moindre choc, ou pis encore car franchement ridicule, celle qui l\u2019avait pr\u00e9c\u00e9d\u00e9e dans la technologie chalcolithique, faite de ce cuivre qui se tordait d\u00e8s lors qu\u2019on s\u2019avisait d\u2019en ass\u00e9ner un coup furieux sur le casque \u00e0 crini\u00e8re en brosse du premier hoplite venu.<br>Bref, ce long d\u00e9tour nous l\u2019aura fait comprendre&nbsp;: le Bosphore, qui sert de charni\u00e8re liquide aux deux vieux continents (dont celui d\u2019Europe n\u2019est, pour dire les choses crument, qu\u2019une p\u00e9ninsule riquiqui de l\u2019autre), et qui favorisa, depuis toujours, depuis le premier groupuscule de Sapiens-Sapiens \u00e9gar\u00e9s loin de la savane originelle jusqu\u2019aux \u00e9leveurs-agriculteurs du N\u00e9olithique, l\u2019ensemencement de la vierge Europe par les gam\u00e8tes m\u00e2les de la cr\u00e9ativit\u00e9 orientale.<br>Et si la M\u00e9diterran\u00e9e commence bel et bien au pont de Galata (sous lequel coule le Bogazi\u00e7i alias Bosphorus, ainsi que mes amours), si elle y a sa source, ce n\u2019est pas pour des prunes, sauf si celles-ci servent \u00e0 distiller quelque slivovice ou tsvika, ambroisie digne de l\u2019Olympe et titrant entre quarante cinq et quatre-vingt dix degr\u00e9s d\u2019alcool aussi contondant que le furent les \u00e9p\u00e9es des sauvages caucasiens qui firent autrefois du gu\u00e9 leur pataugeoire et de la vache du steak tartare, revu \u00e0 la mode seldjoukide puis ottomane, avec un zeste de yaourt bulgare.<br>Si vous voulez en savoir plus, et si vous \u00eates de bonne compagnie, Je vous emm\u00e8nerai dans mon joli bateau&nbsp;; voguer au fil de l\u2019eau, il n\u2019est rien de plus beau, ainsi que chantait, dans les ann\u00e9e 30, le suave Jo Lumi\u00e8re, qui portait bien son nom. Avec lui et sa voix, m\u00eame l\u2019hi\u00e9ratique et m\u00e9g\u00e8re H\u00e9ra e\u00fbt fondu et se f\u00fbt transform\u00e9e en attentionn\u00e9e vach\u00e8re.<br>Et, comme l\u2019aurait dit Alexandre Vialatte, longtemps r\u00e9sident de l\u2019arrondissement d\u2019\u00e0 c\u00f4t\u00e9, le XIIIe, et qui s\u2019y connaissait en beaucoup de mati\u00e8res, c\u2019est ainsi qu\u2019Allah est grand&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-file\"><a href=\"https:\/\/www.cheminsfaisant.org\/site\/wp-content\/uploads\/2010\/11\/montparnasse10t.pdf\">Programme d\u00e9taill\u00e9<\/a><a href=\"https:\/\/www.cheminsfaisant.org\/site\/wp-content\/uploads\/2010\/11\/montparnasse10t.pdf\" class=\"wp-block-file__button\" download>T\u00e9l\u00e9charger<\/a><\/div>\n\n\n\n<table class=\"wp-block-table\"><tbody><tr><td><\/td><td><a href=\"http:\/\/www.christianpirot.com\/\">Christian Pirot \u00e9dite@ur<\/a><\/td><\/tr><\/tbody><\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pr\u00e9sentation du&nbsp;Cahier M\u00e9diterran\u00e9es de l\u2019association des amis de Jacques Lacarri\u00e8re Chemins faisant A L\u2019Espace Krajcberg, Mus\u00e9e du Montparnasse,&nbsp;21 avenue du Maine75015 Parismardi&nbsp;16 novembre 2010&nbsp;\u00e0 partir de18h30.En pr\u00e9sence de quelques auteurs des Cahiers et des membres de l\u2019association Extraits du programme de la soir\u00e9e : Tahar Bekri&nbsp;pr\u00e9sente trois po\u00e8tes palestiniens et nous dit son po\u00e8me paru &hellip; <\/p>\n<p class=\"link-more\"><a href=\"https:\/\/www.cheminsfaisant.org\/site\/2010\/11\/26\/mediterranees-au-musee-du-montparnasse\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;M\u00e9diterran\u00e9es au Mus\u00e9e du Montparnasse&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[22],"tags":[],"class_list":["post-1120","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-22"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cheminsfaisant.org\/site\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1120","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cheminsfaisant.org\/site\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cheminsfaisant.org\/site\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cheminsfaisant.org\/site\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cheminsfaisant.org\/site\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1120"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.cheminsfaisant.org\/site\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1120\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1345,"href":"https:\/\/www.cheminsfaisant.org\/site\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1120\/revisions\/1345"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cheminsfaisant.org\/site\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1120"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cheminsfaisant.org\/site\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1120"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cheminsfaisant.org\/site\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1120"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}