{"id":629,"date":"2019-05-20T18:34:03","date_gmt":"2019-05-20T16:34:03","guid":{"rendered":"http:\/\/localhost:8888\/site\/?page_id=629"},"modified":"2019-05-20T18:41:19","modified_gmt":"2019-05-20T16:41:19","slug":"cahiers-jacques-lacarriere-3-natures","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.cheminsfaisant.org\/site\/cahiers-jacques-lacarriere-3-natures\/","title":{"rendered":"Cahiers Jacques Lacarri\u00e8re 3, Natures"},"content":{"rendered":"\n<table class=\"wp-block-table\"><tbody><tr><td><\/td><td>&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/td><td>\nLe troisi\u00e8me cahier de l&rsquo;association Chemins faisant, intitul\u00e9 Natures est disponible en librairie, il est \u00e9galement possible de la commander directement aupr\u00e8s de l&rsquo;\u00e9diteur.<br>\n(&#8230;) J\u2019aime vraiment le calcaire car \u2013 comme la lune \u2013 il renvoie jusqu\u2019\u00e0 nous la lumi\u00e8re du soleil. Et aussi, parce que au c\u0153ur des continents, il dit l\u2019histoire des mers originelles, m\u00e9moire fid\u00e8le, plus encore que les roches \u00e9ruptives ou m\u00e9tamorphiques. T\u00f4t ou tard le choix s\u2019impose \u00e0 notre vie, entre la s\u00e9dimentation et la m\u00e9tamorphose. Vivre de lents d\u00e9p\u00f4ts, d\u2019accumulation de savoir, de progressives initiatives, ou au contraire, d\u2019\u00e9ruptions brutales, de soudaines intuitions, de fusions, d\u2019effusions.\nEtre calcaire ou \u00eatre lave. Porter la m\u00e9moire de l\u2019eau ou celle du feu. J\u2019ai choisi le calcaire. J\u2019ai choisi la roche claire, friable et fragile&#8230;\n\u00ab Jacques Lacarri\u00e8re qui \u00e9tait, sinon natif, du moins enfant de la Sologne et du pays des Carnutes savait lui aussi que La nature est un temple o\u00f9 de vivants piliers laissent parfois sortir de confuses paroles. Dire qu\u2019il en \u00e9tait amoureux serait encore peu dire, car on est amoureux de ce que l\u2019on n\u2019est pas, de l\u2019autre : il en \u00e9tait en fait et plus pr\u00e9cis\u00e9ment une composante entomologique, av\u00e9r\u00e9e, avou\u00e9e, assum\u00e9e ; et c\u2019est fi\u00e8rement qu\u2019il se d\u00e9clara un jour citoyen du \u00ab Pays sous l\u2019\u00e9corce. \u00bb\n <\/td><\/tr><\/tbody><\/table>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans ce volume, les textes de Jacques Lacarri\u00e8re autour du th\u00e8me de la nature. Ou plut\u00f4t des \u00ab Natures \u00bb, multiformes, complexes, \u00e9videntes ou myst\u00e9rieuses, \u00e9trang\u00e8res ou famili\u00e8res. Pr\u00e9serv\u00e9es ou profan\u00e9es.<br>\nEn guise de compagnonnage, une \u00ab Petite anthologie g\u00e9o-sensible \u00bb, un floril\u00e8ge de textes \u00ab naturalistes \u00bb \u00e9labor\u00e9e par Gil Jouanard.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><br><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong> Entrez dans Lacarri\u00e8re<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"> <em>Natures<\/em> rassemble un superbe bouquet des textes de l&rsquo;\u00e9crivain voyageur. <br><em> Par Val\u00e9rie Marin La Mesl\u00e9e, Le Point.<\/em><br> On sait de l&rsquo;auteur du <em>Pays sous l&rsquo;\u00e9corce<\/em> qu&rsquo;il naquit sous un tilleul, dans un jardin d&rsquo;Orl\u00e9ans, et ce ne sont ni les arbres ni les jardins qui manquent dans ce cahier <em>Natures<\/em>, le troisi\u00e8me du genre, publi\u00e9 par les Amis de Jacques Lacarri\u00e8re (http:\/\/wvvvv.cheminsfaisant.org) et savoureusement pr\u00e9sent\u00e9 par son complice Gil jouanard. <br> Le po\u00e8te y invente des jardins fabuleux, s&rsquo;interroge sur son g\u00e9ranium qui penche, avance de son pas de curieux, vantant le seul <em>d\u00e9placement fertile: la marche buissonni\u00e8re<\/em>, apprenant au marcheur \u00e0 devenir un roseau\u2026 <br> S&rsquo;il parle des senteurs, nous voil\u00e0 transport\u00e9s au pays des mythes qu&rsquo;il conna\u00eet si bien. <br> Qu&rsquo;il se trouve en Bourgogne, o\u00f9 il \u00e9crivait de retour de voyage, ou \u00e0 Prague, d&rsquo;o\u00f9 il imagine, en 1979, la rencontre d&rsquo;un homme avec le printemps, Lacarri\u00e8re \u00e9crit \u00e3 m\u00eame le vivant qui l&rsquo;entoure.<br> <em>Il ne sert \u00e0 rien de promener dans la nature un regard d&rsquo;homme si ce regard ne sait se m\u00e9tamorphoser\u2026 <\/em> <br> De l&rsquo;\u00e9cologie, <em> seule force r\u00e9volutionnaire de notre temps<\/em>, l&rsquo;\u00e9crivain dit (en 1977) qu\u00b0elle est <em> un retour \u00e0 la v\u00e9ritable \u00e9cole, celle de la nature<\/em>.<br> L&rsquo;engagement passe par les mots qui la r\u00e9v\u00e8lent, sous un regard partageur, perp\u00e9tuellement \u00e9tonn\u00e9 (ne manquez pas les <em> infusoires<\/em> !), fid\u00e8le \u00e0 celui de l&rsquo;enfant contemplant les albums de <em>Merveilles du monde<\/em>. <br> O\u00f9 que 1&rsquo;on soit en chemin, il faut avoir Lacarri\u00e8re avec soi. Ce printemps de <em> Natures<\/em> est une belle occasion de s&rsquo;en souvenir. <br> Le Point, 3 mai 2012.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"> <em>Natures<\/em> rassemble un superbe bouquet des textes de l&rsquo;\u00e9crivain voyageur. <br> <strong>Par Val\u00e9rie Marin La Mesl\u00e9e, Le Point.<\/strong><br> On sait de l&rsquo;auteur du <em>Pays sous l&rsquo;\u00e9corce<\/em> qu&rsquo;il naquit sous un tilleul, dans un jardin d&rsquo;Orl\u00e9ans, et ce ne sont ni les arbres ni les jardins qui manquent dans ce cahier <em>Natures<\/em>, le troisi\u00e8me du genre, publi\u00e9 par les Amis de Jacques Lacarri\u00e8re (http:\/\/wvvvv.cheminsfaisant.org) et savoureusement pr\u00e9sent\u00e9 par son complice Gil jouanard. <br> Le po\u00e8te y invente des jardins fabuleux, s&rsquo;interroge sur son g\u00e9ranium qui penche, avance de son pas de curieux, vantant le seul <em>d\u00e9placement fertile: la marche buissonni\u00e8re<\/em>, apprenant au marcheur \u00e0 devenir un roseau\u2026 <br> S&rsquo;il parle des senteurs, nous voil\u00e0 transport\u00e9s au pays des mythes qu&rsquo;il conna\u00eet si bien. <br> Qu&rsquo;il se trouve en Bourgogne, o\u00f9 il \u00e9crivait de retour de voyage, ou \u00e0 Prague, d&rsquo;o\u00f9 il imagine, en 1979, la rencontre d&rsquo;un homme avec le printemps, Lacarri\u00e8re \u00e9crit \u00e3 m\u00eame le vivant qui l&rsquo;entoure.<br> <em>Il ne sert \u00e0 rien de promener dans la nature un regard d&rsquo;homme si ce regard ne sait se m\u00e9tamorphoser\u2026 <\/em> <br> De l&rsquo;\u00e9cologie, <em> seule force r\u00e9volutionnaire de notre temps<\/em>, l&rsquo;\u00e9crivain dit (en 1977) qu\u00b0elle est <em> un retour \u00e0 la v\u00e9ritable \u00e9cole, celle de la nature<\/em>.<br> L&rsquo;engagement passe par les mots qui la r\u00e9v\u00e8lent, sous un regard partageur, perp\u00e9tuellement \u00e9tonn\u00e9 (ne manquez pas les <em> infusoires<\/em> !), fid\u00e8le \u00e0 celui de l&rsquo;enfant contemplant les albums de <em>Merveilles du monde<\/em>. <br> O\u00f9 que 1&rsquo;on soit en chemin, il faut avoir Lacarri\u00e8re avec soi. 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